Résumé
En Normandie, la pêche à la praire à la drague est très réglementée en jours, heures et quotas de pêche, avec une fermeture de fin avril à mi-septembre et une taille minimale de capture de 4,3 cm. Le bivalve n’est pas jugé en danger. 824 t de praire ont été débarquées dans les criées françaises en 2025, au prix moyen de 5,20 €/kg. La saison va de septembre à avril. Criées en tête : Granville, Brest et Erquy. Ethic Ocean en recommande la consommation avec modération du fait de l’impact de la technique de pêche sur les fonds marins.
En 2024, toutes espèces confondues, la FAO recense 39 749 t de production mondiale : petite praire 37 380 t (Italie, Turquie, Espagne), praire 1 203 t (Canada) et praire commune 1 165 t (1 023 t pour la France).
Stocks
En Normandie, la pêche à la praire est particulièrement réglementée avec l’instauration de jours et d’heures de pêche, ainsi que de quotas. De fin avril à mi-septembre, la pêche est fermée pour préserver l’espèce, également soumise à une pression de la pêche récréative, elle aussi réglementée.
Les captures se font à la drague, avec un engin spécifique appelé drague à praire et pesant plusieurs centaines de kilogrammes. L’impact de cette méthode sur les fonds marins est parfois critiqué. Mais entre l’encadrement des pêches et la mise en place d’une taille de capture minimale de 4,3 cm (en Normandie), bien supérieure à celle de la reproduction estimée à 1,5 ou 2 cm, le bivalve n’est pas jugé en danger.
Approvisionnement
En 2024, toutes espèces confondues, la FAO recense 39 749 t de production mondiale : petite praire 37 380 t (Italie, Turquie, Espagne), praire 1 203 t (Canada) et praire commune 1 165 t (1 023 t pour la France).
824 t de praire ont été débarquées dans les criées françaises en 2025, au prix moyen de 5,20 €/kg. La saison va de septembre à avril. Criées en tête : Granville, Brest et Erquy.
Labels et avis d’ONG
Ethic Ocean en recommande la consommation avec modération en raison de l’impact de la technique de pêche sur les fonds marins.