Résumé
La bonne gestion du stock, exercée conjointement par les scientifiques, les pêcheurs et le parc marin d’Iroise, assure la reconsitution des stocks et la hausse des captures. La production mondiale (592 t en 2024) est dominée par la France à 295 t, puis par la Grèce, l’Italie et l’Espagne. Les débarques sous criées en France atteignent 169 t en 2024, en hausse de 51 %, à un prix moyen qui se tient à 39,24 €/kg (- 9 %). Les principales criées sont Audierne (68 t) et Brest (51 t). La langouste rouge est l’espèce qui se vend le plus cher sous les halles à marée de l’Hexagone. Les données de criées 2025 ne sont pas mises à jour par France AgriMer.
Stocks
L’absence de gestion durant près de 70 ans a entraîné une forte surexploitation de la langouste rouge en Bretagne, selon l’Ifremer qui participe depuis 15 ans à la mise en place de mesures de gestion avec les pêcheurs, le comité régional des pêches et le parc naturel marin d’Iroise. Si la biomasse n’est pas encore complètement revenue, les bons recrutements de juvéniles marquent le retour de la pêche à la langouste rouge. Depuis le 1er juin 2019, les navires bretons sont obligés de marquer les langoustes rouges capturées. Les captures hors taille doivent être remises à l’eau sans marque. À terme, les autres régions des façades de Manche-Ouest et d’Atlantique devront faire de même.
Approvisionnement
La production mondiale (592 t en 2024) est dominée par la France à 295 t, puis par la Grèce, l’Italie et l’Espagne. Les captures françaises suivent une tendance haussière, grâce à la reconsitution du stock.
Les débarques sous criées en France atteignent 169 t en 2024, en hausse de 51 %, à un prix moyen qui se maintient à 39,24 €/kg (- 9 %). Les principales criées sont Audierne (68 t) et Brest (51 t). La langouste rouge est l’espèce qui se vend le plus cher sous les halles à marée de l’Hexagone. Les données de criées 2025 ne sont pas mises à jour par France AgriMer.
Labels et avis d’ONG
Il n’existe pas de pêcherie certifiée MSC sur cette espèce. Ethic Ocean recommande de ne pas consommer de langouste rouge et rose des côtes atlantiques en raison de la situation toujours préoccupante des stocks.